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Sur-mesure

Jardin Sharawadji 

Jardinages acoustiques

Création 2011

Expérimenté en 2011 et 2012, « Jardin Sharawadji » est une installation sonore inspirée de « l’effet Sharawadji », terme musical emprunté au vocabulaire du paysagisme.
En musique, l’ « effet Sharawadji » se caractérise par la coïncidence d’événements et d’ambiances sonores, par un ordonnancement imprévu, un ordre qui émerge du chaos apparent des choses, sans pour cela que la structure de cet ordre soit visible ou explicable. Cet effet tire son nom des jardins orientaux qui surprirent et charmèrent les voyageurs du XVIIIème siècle, plus habitués aux jardins « à la française » et à leurs géométries symétriques.
Avec « Jardin Sharawadji », il s’agissait de créer un « jardin » invisible composé de sources sonores totalement contextuelles, construit essentiellement sur l’architecture et le paysage existants, tant dans l’espace physique que dans celui des timbres, hauteurs, dynamiques et durées.

2011 – Jakominiplaz, festival La Strada de Graz
Du 29 juillet au 6 août 2011, pendant les 9 jours et 9 nuits du festival La Strada à Graz, le compositeur Michel Risse et la compagnie Décor Sonore ont transformé les 43 lampadaires de la Jakominiplatz en un jardin invisible de 43 fleurs sonores en perpétuelle éclosion. Dérive presque imperceptible du paysage sonore, rencontres sans rendez-vous avec des passants danseurs et musiciens, correspondances entre le paysage sonore, les corps et les signes graphiques. Pour organiser ce « gracieux désordre », Décor Sonore s’est adjoint la collaboration artistique de deux compagnies françaises parmi les plus inventives et représentatives de la rupture avec les codes habituels du spectacle vivant : la compagnie Jeanne Simone dans le domaine de la danse contemporaine, et Ici-Même (Paris) dans celui des chroniques du devenir urbain.

2012 – Sorbonne Université, campus Jussieu – Nuit Blanche Paris
Pour Nuit Blanche 2012 (6 octobre), Michel Risse a créé un « jardin » invisible sur le campus Jussieu de l’UPMC depuis l’entrée située au N°9 du quai Saint-Bernard jusqu’au belvédère de la tour Zamansky transformée en phare sonore.

La compagnie vous recommande l'écoute au casque pour profiter au mieux du travail du son.

L'équipe

Composition et direction artistique : Michel Risse
Direction technique : Renaud Biri

La compagnie vous recommande l'écoute au casque pour profiter au mieux du travail du son.

2011 – Jakominiplaz, festival La Strada de Graz
Du 29 juillet au 6 août 2011, pendant les 9 jours et 9 nuits du festival La Strada à Graz, le compositeur Michel Risse et la compagnie Décor Sonore ont transformé les 43 lampadaires de la Jakominiplatz en un jardin invisible de 43 fleurs sonores en perpétuelle éclosion. Dérive presque imperceptible du paysage sonore, rencontres sans rendez-vous avec des passants danseurs et musiciens, correspondances entre le paysage sonore, les corps et les signes graphiques. Pour organiser ce « gracieux désordre », Décor Sonore s’est adjoint la collaboration artistique de deux compagnies françaises parmi les plus inventives et représentatives de la rupture avec les codes habituels du spectacle vivant : la compagnie Jeanne Simone dans le domaine de la danse contemporaine, et Ici-Même (Paris) dans celui des chroniques du devenir urbain.

2012 – Sorbonne Université, campus Jussieu – Nuit Blanche Paris
Pour Nuit Blanche 2012 (6 octobre), Michel Risse a créé un « jardin » invisible sur le campus Jussieu de l’UPMC depuis l’entrée située au N°9 du quai Saint-Bernard jusqu’au belvédère de la tour Zamansky transformée en phare sonore.

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